Mulan 2: la mission de l’Empereur (3/5)

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Alors que Mulan et Shang préparent activement leur mariage, l’empereur de Chine les convoque afin de leur confier une mission de la plus haute importance. Les futurs mariés doivent escorter trois princesses venant des provinces lointaines et les conduire jusqu’à leurs fiancés qui habitent à l’autre bout du pays. Ces mariages sont de la plus haute importance puisqu’ils doivent sceller une alliance entre d’anciens ennemis jurés, et ainsi protéger la Chine d’une nouvelle invasion mongole.

Après le premier volet, grand chef-d’oeuvre de Disney, la suite est-elle à la hauteur? Clairement destinée aux plus jeunes, elle n’en reste pas moins assez rigolote. Rien à voir cependant avec la qualité des suites du Roi Lion.

De retour en Chine!

Sur le point de se marier, Mulan et Shang sont urgemment appelés par l’Empereur de Chine qui leur confie une délicate mission. Lorsqu’elle apprend que les filles de l’Empereur vont être mariées de force, Mulan leur fait prendre conscience, malgré elle, de la gravité de ce choix: elles ne seront plus jamais libres. Au côté des anciens compagnons d’armes de Mulan, les jeunes demoiselles timides et enfermées dans les codes de la royauté laissent éclater leur joie et leur véritable personnalité. Si le concept du film est plutôt sympathique et fait passer quelques messages, l’intrigue est peu surprenante et se termine exactement comme on l’avait prévu.

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L’humour est beaucoup moins bien dosé (et donc moins intelligent) que dans le premier opus. Mais c’est surtout l’émotion qui fait cruellement défaut à ce Disney. Certains passages sont soit très niais soit beaucoup trop larmoyants pour qu’on y croie. Le personnage de Mushu n’est plus du tout attachant puisqu’il fait tout pour séparer Mulan et Shang dans un but purement égoïste. Cet objectif ne va pas du tout avec le caractère du personnage et toutes les séquences le mettant en scène sont inintéressantes.

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Les Princesses sont les personnages les plus agréables avec les trois compères de Mulan qui déploient toutes sortes de stratagèmes pour les séduire.

Une animation au top

Malgré un scénario chaotique et une intrigue peu palpitante, Mulan 2 nous propose une belle animation Disnéenne avec de très beaux paysages de la Chine ancienne et toujours ces couleurs pastels déjà mises en avant dans le premier.

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Certains plans font penser à un livre d’images pour enfants parfois sombre et d’autres fois plus poétique.

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CONCLUSION

Mulan 2: la mission de l’Emepereur est un Disney avec un certain charme visuel, mais qui manque de dynamisme et d’enjeux. Cependant, les enfants apprécieront l’humour enfantin et les joyeuses séquences musicales.

Cats Planète

Cela fait quelques semaines maintenant que je travaille avec Sophie sur un projet de BD jeunesse. Le projet avance vraiment bien puisque la demoiselle me propose pleins de choses!

Voici donc notre personnage principal, Muki, terminé. J’attends vos avis!
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Concours LE CHAT QUI AVAIT PEUR DES OMBRES

Rozenn et Coliandre ont initié en juin un concours visant à gagner leur album commun. Je suis donc l’heureuse gagnante de la partie texte avec mon hommage à mon chat Pitou disparu en 2008.

Voici le joli site mis en place pour les résultats où vous trouverez mon texte ainsi que le gagnant de la partie illustration/photo et tous les autres participants.

http://acerb.be/lilith/

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Merci à eux deux pour leur choix! J’ai hâte de recevoir leur livre…

La Planète au Trésor (4/5)

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Jim Hawkins, un garçon de quinze ans, vit paisiblement avec sa mère dans une ville portuaire. Un jour, il tombe sur un homme gravement blessé, mais il ne peut le sauver d’une mort certaine. L’homme, du nom de Billy Bones, lui remet un orbe précieux qui contient une carte. Celle-ci mène à un fabuleux trésor de pirates, le légendaire « butin des mille mondes ».
Le docteur Doppler organise rapidement une expédition à bord du RLS Legacy, un magnifique galion de l’espace. Jim entreprend ce fantastique voyage comme mousse. Grâce aux conseils bienveillants de son ami John Silver, le charismatique cyborg cuisinier du navire, le jeune garçon devient un talentueux navigateur. Il affronte, avec les autres membres de l’équipage, les supernovas, les trous noirs et les terribles tempêtes du cosmos. Mais il découvre bientôt que son vieil ami Silver est en fait un pirate qui complote une mutinerie.

Déçue il y a quelques années par le livre de Stevenson et pas vraiment convaincue par le film de Disney, j’ai été agréablement surprise par ce dessin animé, moi qui ne suis pas fan des intrigues futuristes.

Au-delà des étoiles…

Le jeune Jim, rebelle et en manque de repères, souhaite découvrir la Planète au Trésor qui renferme le célèbre « butin des mille mondes » caché par le grand pirate Billy Jones. Jim est attachant et on décèle chez lui courage et force dès le début de l’intrigue même s’il semble sans motivation. Les questions qu’ils se posent sont typiquement liées à l’adolescence et renforcent ainsi l’identification.

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Le Docteur Doppler est assez exaspérant et manque de caractère. Il est présent sans vraiment participer.

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Le capitaine du navire, Amelia est brillamment interprété par Emma Thompson. C’est un personnage fort qui évolue au cours de l’intrigue. Son côté autoritaire, méticuleux et strict cache pourtant un coeur sensible et une envie de liberté.

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Le tour de force du film est de rendre attachant John Silver pourtant antagoniste de Jim, mais au caractère complexe. Certaines séquences le mettant en scène sont empreintes d’émotion.

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Le robot reste le personnage comique de l’histoire et apporte une certaine fraîcheur au film plutôt sérieux. Complètement déluré, certaines de ses mimiques sont à mourir de rire.

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L’histoire en elle-même respecte le roman tout en l’adaptant dans l’espace, mais en restant cohérente. J’ai été surprise d’adhérer à l’univers créé, car tout ce qui a attrait à l’espace et aux univers futuristes ne me captivent pas du tout. Pourtant, l’humour, l’émotion et la grande aventure qui sont proposés dans ce dessin animé m’ont conquis. Dommage qu’à certains moments le dynamisme de l’intrigue retombe.

Au coeur de l’espace

L’animation de ce Disney est vraiment réussie même si la 3D n’était pas encore au top. L’espace aérien est particulièrement intéressant au niveau des couleurs surtout. Certaines trouvailles vous enchanteront…

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Le grand aéroport en forme de Lune est sublime ainsi que l’auberge familiale dirigée par la maman de Jim: une vraie maison de gnomes! Les paysages de la Planète au Trésor sont ravissants, très champêtres on pourrait dire.

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CONCLUSION

La Planète eu Trésor est un Disney très sympathique au même titre que Sinbad qui vous entraîne dans une aventure dynamique. Vous passerez un agréablement moment à bord de ce voilier traversant le ciel coloré de l’espace!

Sinbad – La Légende des Sept mers (4/5)

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Accusé à tort d’avoir volé le Livre de la Paix, l’audacieux et légendaire Sinbad est chargé de retrouver et de restituer le précieux ouvrage, faute de quoi son ami, Proteus, mourra. L’aventurier refuse cette chance et opte pour une croisière et un plan bronzette aux îles Fidji. Pas si vite ! Car la belle fiancée de Proteus, Marina, s’est glissée à bord du bateau de Sinbad pour veiller à ce qu’il remplisse sa mission et le premier bad boy de l’histoire va se trouver confronté à un incroyable déluge de dangers. Eris, déesse du chaos, s’acharne en effet contre lui, envoyant à sa rencontre un essaim de monstres et déclenchant à tout moment d’épouvantables tempêtes. Et tout cela n’est encore rien à côté des défis que lance à notre héros la frêle Marina…

N’ayant pas vu tous les Dreamworks (comme tous les Disney d’ailleurs), il faut bien remédier au « problème » lorsqu’on a du temps. Et c’est encore mieux quand on est surpris par le film que l’on regarde, car Sinbad est un film très agréable qui se laisse manger comme une bonne glace d’été (mais pas une VRAIE glace italienne quand même…).

Il faut dire de suite que la légende de Sinbad le marin est plus que remaniée dans ce film. Les auteurs ont allègrement puisé dans la mythologie grecque en y ajoutant quelques données astrologiques. Le cher Sinbad ressemble étrangement (voire carrément) à Monsieur Prince of Persia. D’ailleurs, j’ai eu l’impression de voir Jake Gyllenhaal, mais avec la voix de Brad Pitt (ce qui en soi est un mélange intéressant ). Orgueilleux, égoïste avec pourtant un véritable coeur caché au fond de lui, Sinbad est un voleur hors pair plein de courage et bourré d’humour. Un héros typique quoi, mais qui n’en reste pas moins charmant.

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Cet aventurier est accompagné par la jolie Marina, fiancée du fils du Roi de Syracuse, qui accompagne Sinbad au coeur du Tartare. Impétueuse et têtue, elle entend bien prouver à cet arrogant de Sinbad qu’elle a sa place sur un bateau entourée de matelots chevronnés. C’est grâce à elle que Sinbad se sortira de nombreuses situations.

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Son attirance grandissante pour le voleur est habilement mise en place ce qui donne une cohérence à la fin. Certes cela reste une happy-end, mais le déroulement de l’intrigue la justifie. Il semblerait que Dreamworks soit plus doué que Disney pour travailler ses histoires d’amour en profondeur les rendant ainsi plus complexes, plus réelles et donc moins enfantines.

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La méchante de l’histoire, Iris déesse du Chaos, est loin de ressembler à une vilaine sorcière. Le charme d’une déesse est bien intégré au personnage tout en ajoutant tous les attributs d’un méchant qui se respecte. Sa façon de se déplacer et de s’évaporer est bien trouvée et ajoute caractère et originalité au personnage.

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C’est au niveau de l’intrigue que le film pêche un peu, car si les personnages sont complets et attachants, l’histoire n’est pas tellement intéressante. Disons qu’elle est très basique et manque un peu de surprises. Seul le Livre de la Paix présente un certain intérêt, si l’on aime les reliques magiques représentantes du bien sur Terre.

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Juste avant l’arrivée au Tartare, les marins se retrouvent dans un lieu maudit où de dangereuses sirènes viennent endormir la vigilance des matelots; seule Marina n’est pas envoûtée. Cette séquence est la meilleure du film aussi bien au niveau de la tension que de l’action et de l’humour lorsqu’elle se termine.

L’humour, justement, est assez présent et vient égayer de façon judicieuse les passages plus sérieux. Certaines répliques m’ont surprise de par leur caractère adulte.

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L’animation est belle pour l’époque malgré une 3D souvent ratée. Cependant, le film donne la part belle à la 2D ce qui est vraiment agréable. Les paysages sont réussis notamment la ville de Syracuse et son palais oriental.

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La séquence dans les monts enneigés m’a surprise, car ce ne sont pas les décors auxquels on s’attend à voir avec cette ambiance très orientale.

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CONCLUSION

Sinbad -- La Légende des Sept Mers est un Dreamworks très réussi et très plaisant à regarder. N’accordez pas trop d’importance à l’histoire, car l’intérêt véritable du dessin animé se situe dans ses personnages et son suspens. Avec une intrigue plus aboutie, le film aurait pu figurer en bonne place des meilleurs Dreamworks.